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Sananas : en larmes elle raconte l’harcèlement et l’enfer qu’elle a vécu pendant 1 an

Sananas : on vous présentait la polémique autour de la firme Sephora qui choisit Sananas et Sandréa comme égéries Fenty Beauty ! Mais, cette fois, c’est une vidéo très sérieuse de la belle qui fait le buzz sur internet. Harcelée durant 1 an, Sananas se confie sur l’enfer qu’elle a vécu !

 

Un enfer qui a duré plus d’un an

 

 

On vous le disait, Sananas s’exprimait sur le harcèlement dont elle est victime sur les réseaux sociaux. Seule face à la loi et à son harceleur alias une célèbre influenceuse, Sananas craque et décide de se confier sur l’enfer qu’elle a vécu pendant plus d’un an !
 

Ainsi, elle introduit sa vidéo en expliquant : « J’ai mis un an à me décider à vous filmer cette vidéo. Non pas parce que je n’avais pas envie de partager ça avec vous ou m’exprimer sur ces atrocités… C’est juste que ça a été un long combat, très dur à vivre que ce soit pour moi mais aussi pour mon entourage. Je n’avais plus envie d’y penser. Il est temps que les choses bougent. »
 

En effet, un compte « compte d’incitation à la haine, plein de violence » avait été créé par une « grosse influenceuse sur Instagram« . Selon les internautes, la personne soupçonnée de l’avoir créé est Dresslikemila qui a mis son propre compte Instagram en privé dès la publication de la vidéo. Bizarre…
 

https://twitter.com/syjugi/status/926447188129058816

 

Des révélations

 

Le compte dont elle était apparemment propriétaire était « anti Sanaa » et riches en diffamation, insultes mais aussi informations privées, comme l’adresse personnelle de sa mère… Sanaa précise : « On a mis ma tête sur le corps d’un membre de Daesh, publier les coordonnées de ma mère et  même la photo de ma soeur sur des corps de prostituées. »
 

La jeune femme, émotive, continue sa vidéo en annonçant : « Je ne vois pas la différence entre ces gens là et les terroristes. Leur but c’est de vous anéantir. Je ne vois pas de différence aussi, avec un pédophile, qui détruit votre vie, viole des enfants, les violente. Je ne vois pas la différence avec un meurtrier. L’objectif de tous ces gens est le même, ressentir du plaisir à vous faire du mal et c’est juste choquant. »
 

Elle explique que la procédure pour retrouver les coupables de son harcèlement a été très longue et que le système judiciaire d’aujourd’hui manque vraiment de compétences sur le sujet du cyber-harcèlement. En effet, elle explique que même les juges, les procureurs, ne connaissaient pas les « hashtags« , les « pseudos » ou même les réseaux sociaux tels que Instagram et Twitter. Face à ce problème, la youtubeuse confie : « Aujourd’hui tout va mieux, mais  j’espère vraiment que la France mettra en place de réels organismes et des formations avec de vraies personnes, qui vous aideront de A à Z. »

 

Une vidéo forte en émotions

 


 
Elle poursuit « On remettait tout en question à mon sujet, que ce soit ma personnalité, mon travail ou ma famille », lâche la jeune femme, au bord des larmes.
 

Elle confie ensuite : « Le pire c’est que dans cette histoire, celle qui en a le plus souffert, c’est ma mère. Quand je la voyais, elle était triste et elle avait peur. Elle avait peur pour moi, elle se disait : ‘qu’est-ce que ma fille va faire ? Peut-être qu’elle va faire quelque chose que je ne peux pas contrôler ?’ Elle se sentait démunie. »
 

Elle tient tout de même à remercier ses abonnés… « Heureusement que vous êtes là. Vous m’avez fait tenir, vous n’imaginez même pas. », explique-t-elle entre ses larmes.
 
Enfin, elle conclut sa vidéo mise au point avec un message fort. « Restez forts, je vous aime et je vous le dis encore plus que d’habitude, merci d’être là, merci d’être vous, merci d’illuminer mes journées. Juste merci parce que franchement, je n’aurais jamais tenu. »
 

Tout cela en lisant des commentaires négatifs à son égard sur du papier toilettes. Belle métaphore, bien joué Sanaa !
 

Évidemment, on lui souhaite que du bon pour la suite et un parcours avec moins d’embûches ! On espère vraiment une réelle évolution dans le milieu juridique concernant le cyber harcèlement.
 
Et vous, qu’en pensez-vous ?

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