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Affaire Daval : la scène « indécente » de Jonathann à l’enterrement de sa femme Alexia

Affaire Daval : le 17 juin dernier, Jonathann Daval a enfin avoué avoir immolé le corps de son épouse, après l’avoir tuée. Très proche de ses beaux-parents auparavant, le meurtrier leur a d’ailleurs demandé pardon. Grégory Gay, son beau-frère, revient sur son comportement suspect lors de l’enterrement d’Alexia.

« Gentil mais trop serviable »

En octobre 2017, Jonathann Daval commet l’irréparable et assassine son épouse Alexia. Retrouvée partiellement calcinée dans les bois d’Esmoulins, il va pourtant jouer le veuf éploré durant des mois. Toujours entouré de ses beaux-parents, il a finalement avoué son crime en janvier 2018. Pourtant, il lui aura fallu plus d’un an pour reconnaître qu’il a également tenté de brûler son corps.

Le 27 juin dernier, Paris Match a relaté la totalité de la reconstitution organisée le 17 juin. Même si les enquêteurs n’ont pas encore fait la lumière sur toutes les parts d’ombres, ils ont déjà pu découvrir que le jeune homme avait gardé un objet très symbolique. En effet, jusqu’à ce qu’il fasse enfin ses aveux, Jonathann portait autour du cou l’alliance de sa femme. Il avait expliqué qu’elle l’avait laissée sur la table de nuit, pour ne pas la perdre durant son jogging. Une explication qui avait laissé les policiers dubitatifs. Quoi qu’il en soit, il reste encore beaucoup de mystères à élucider, comme les traces de sperme retrouvées sur le short d’Alexia.

Grégory Gay, le beau-frère de Jonathann, a lui aussi donné son avis sur sa personnalité troublante. L’homme a rencontré le meurtrier il y a quinze ans. Il avait déjà le sentiment que Jonathann jouait un rôle. « Gentil mais trop serviable, comme s’il jouait un rôle. C’était sans doute une façade ». Pourtant, après la découverte du corps d’Alexia, il n’a pas pour autant soupçonné son beau-frère. « Je pensais qu’il n’était pas assez costaud mentalement pour être capable d’une telle monstruosité » explique-t-il.

Il admet tout de même que son comportement, notamment à l’enterrement de sa femme, était suspect. Voire, indécent. « Il s’est accroché au cercueil, c’était indécent ». Il avait le sentiment que ces cris lors de la cérémonie au funérarium étaient « forcés« . Malgré tout, aujourd’hui Grégory Gay « n’exclut pas la préméditation » et attend que toute la lumière soit faite sur cette affaire. En tout cas, on leur souhaite de pouvoir découvrir toute la vérité.

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