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Elisa tuée par des morsures de chiens : cette interdiction des policiers à son compagnon

Elisa : le 16 novembre dernier, Elisa Pilarski est morte suite à des morsures de chiens. C’est son compagnon, Christophe, qui a découvert le corps. Ce dernier a été frappé d’une interdiction par les policiers suite à cela. On vous dit tout !

Elisa : retrouvée morte après avoir été mordue par des chiens

« Elle me disait qu’elle se faisait mordre à la jambe et aux bras. Qu’il y avait trop de chiens autour d’elle ». Ce sont les mots de Christophe, le conjoint de Elisa Pilarski. Son compagnon Christophe l’a retrouvée morte le 16 novembre en pleine forêt de Retz, aux alentours de 15h30. Arès qu’une meute de chiens se soit jetée sur elle. Dans ce témoignage accordé à France 3, ce dernier est formel : il y avait bien des chiens autour d’elle dans son appel au secours.

L’autopsie a d’ailleurs établi que sa mort avait « pour origine une hémorragie consécutive à plusieurs morsures de chiens aux membres supérieurs et inférieurs ainsi qu’à la tête ». Elisa Pilarski a été inhumée ce samedi 30 novembre à Rébénacq, son village natal. La famille d’Elisa est totalement perdue. « C’est le néant. On est hantés par 1 000 questions que l’on retourne sans cesse et auxquelles nous n’avons pas de réponse« , explique Sandrine, sa belle-soeur.

Le compagnon d’Elisa Pilarski a reçu une interdiction

Les enquêteurs évoquent trois pistes : soit Elisa Pilarski aurait été attaquée par une meute de chasse à courre du secteur, soit par Curtis, un American terrier, soit par un malinois qu’elle a croisé avec son maître un peu plus tôt durant sa promenade, comme elle le faisait savoir dans une publication sur les réseaux sociaux. « L’animal n’était pas attaché et lui avait foncé dessus sans que l’homme parvienne à le rappeler« , expliquait le journal L’Union quelques jours après le drame.

Des prélèvements ADN ont été effectués sur 67 chiens afin de déterminer les responsables des morsures. Cependant, jusque là un point était en suspens : Nathalie, la mère de la jeune femme, n’a été prévenue que durant la nuit par le maire Alain Sanz. « On aurait pu le lui dire avant, plutôt qu’en pleine nuit« , confie le maire dans Le Parisien. « Mais on m’a interdit de prévenir ma belle-mère », précise en revanche Christophe…

On pense fort aux proches de la victime.

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