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L’aide-soignant d’un Ehpad en Haute-Saône mis en examen et écroué pour agressions sexuelles sur 2 patientes de 87 et 94 ans

Haute-Saône : on vous parlait du témoignage glaçant de la cousine de Nordhal Lelandais, qu’il a agressé sexuellement. Aujourd’hui, on vous parle de cet aide-soignant qui a abusé de deux patientes d’un Ehpad. La justice l’a mis en examen et écroué pour agressions sexuelles, a appris l’AFP vendredi auprès du procureur de la République, Emmanuel Dupic.

Un choc pour l’Ehpad

Un aide-soignant d’une cinquantaine d’années a été mis en examen et écroué pour agressions sexuelles. Ce dernier a pris ses fonctions début juin au sein d’un Ehpad en Haute-Saône. Et il a – en peu de temps – abusé de deux patientes. Ces pensionnaires, âgées de 87 et 94 ans ont indiqué qu’il les a sexuellement agressées, selon l’AFP. C’est Emmanuel Dupic, le Procureur de la République de la Haute-Saône qui leur a confirmé l’information. « On a saisi les enquêteurs pour un signalement préoccupant d’une personne âgée de 87 ans qui se plaignait d’agression sexuelle. Ils ont très vite établi qu’il y avait plusieurs victimes », a-t-il rapporté.

D’après les victimes, l’accusé agissait durant les soins qu’il leur prodiguait. Il profitait d’être alors seul avec elles pour les agresser sexuellement. Par ailleurs, ce ne sont pas les seules plaintes qu’il y a à son égard. Et pour cause, trois femmes, collègues du suspect, l’ont également accusé de les avoir sexuellement agressées. Celui-ci les aurait aussi harcelées, toujours selon Emmanuel Dupic.

La police a interpellé l’homme fin juin chez lui, à Belfort. Elle a également saisi son matériel informatique. Ils l’ont placé deux jours en garde à vue pour des suspicions de viol. Puis finalement mis en examen ce mercredi pour agressions sexuelles sur personne vulnérable et harcèlement sexuel. Le quinquagénaire est actuellement en détention provisoire et conteste les faits. De plus, on le soupçonne également de faits similaires dans le Doubs et dans le Territoire de Belfort. Les faits qui lui sont reprochés sont passibles de sept ans de prison, a alors précisé le procureur. C’est la police judiciaire de Besançon qui doit à présent mener l’enquête.

Par ailleurs, on vous parlait également de cette jeune femme qui a filmé un homme qui s’est masturbé devant elle dans un train et qui a porté plainte ensuite.

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