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Mike Horn raconte ce moment où il a cru mourir : « Je me suis dit que c’était fini ! »

Mike Horn raconte ce moment où il a cru mourir : le 25 aout dernier l’aventurier partait en binôme à la conquête de l’Arctique. L’aventurer confie « Je me suis dit que c’était fini ! »

Une expédition difficile, qui a presque mal tourné suite au réchauffement climatique

C’est dans une interview accordée à L’illustré que Mike Horn est revenu en détail sur son expédition qui a mal tourné. Ce projet était le sien, un projet « fou ». Alors qu’ils étaient en pleine traversée de l’océan Arctique, les conditions climatiques ont posé problème : » Nous avions quinze jours de retard. (…) En plus, il pleuvait ! La pluie au pôle Nord, fin octobre, à notre connaissance, cela n’a jamais été signalé. Un signe de plus, sans doute, du changement climatique. »Il partageait son énorme perte de poids suite à cette expédition.

Avec son binôme ils ont vite manqué de vivre : « Nous aurions pu manger les restes de phoques mangés par les ours (…) Et comme il y avait beaucoup de brèches d’eau, nous pouvions aussi espérer chasser un phoque.«  Malheureusement leurs corps étaient faibles et fatigués. Malgré une épreuve difficile et des blessures physiques le faite d’être en binôme les a poussés à survivre :  » Je n’ai jamais eu ce sentiment de devoir me battre pour m’en sortir. Borge répétait de son côté qu’il devait en réchapper pour sa dernière fille, encore très jeune. » Celui dont la femme est décédée, a lui aussi deux filles.

L’aventurer Mike Horn a cru mourir : « Je me suis dit que c’était fini ! »

Suite à un appel, le bateau Lance est venu les chercher. C’est en voulant rejoindre le bateau que tout a presque basculé pour le binôme :  » Je me suis dit : ‘C’est fini. Je n’ai pas assez mangé, je vais rester prisonnier dans l’eau et mourir de froid’. Mais j’ai eu le réflexe de tomber en arrière, de lever les pointes de ski et de me tourner sur le côté. (…) J’ai hurlé à Borge de me tirer par mon harnais, mais en fait je tirais Borge dans l’eau. Je lui ai dit de me lâcher. J’ai pu rouler sur le ventre, sortir les pointes des skis et me dégager de l’eau. Et là, chaque seconde compte pour s’en sortir. Borge a tiré ma luge sur la glace pour sortir la tente. Je me suis roulé dans la neige pour que ça fasse une croûte d’isolation. Borge a allumé le réchaud et brûlé notre dernier litre de fuel. Moi, j’étais prisonnier de mes habits gelés, comme dans un congélateur (…) Il fallait qu’il parte trouver un passage dans la brèche. Il en a trouvé un et nous avons pu rejoindre ses deux amis grâce à notre petit bateau gonflable. »

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