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Nordahl Lelandais s’explique sur le meurtre de Maëlys aux psychologues : « Ce soir là, j’étais un zombie »

Nordahl Lelandais : BFM TV s’est procuré l’expertise psychiatrique de Nordahl Lelandais et en dévoile des extraits jeudi 31 octobre. L’assassin présumé de la petite Maëlys se confie notamment sur son état le soir du décès de la petite fille.

L’expertise psychiatrique de Nordahl Lelandais dévoilée

Il y a quelques jours, l’ex-compagne de Nordahl Lelandais s’est confiée au Parisien. « Savoir qu’un enfant est parti alors que vous auriez pu l’éviter, c’est très difficile. Maëlys, elle est dans mon cœur. Je n’ai pas pu présenter encore mes condoléances à sa famille. J’ai aussi un grand sentiment de culpabilité. Le sentiment de ne pas avoir tout fait pour elle. De ne pas être allée jusqu’au bout en empêchant Lelandais de nuire et en persuadant les gendarmes de sa dangerosité » a-t-elle notamment balancé.

Ce qu’il faut savoir c’est que les pièces à charge contre Nordahl Lelandais s’accumulent. Même si son avocat, Maitre Alain Jakubowicz, tente tout pour les faire retirer du dossier. Et ce jeudi 31 octobre, BFM TV a sorti des extraits de l’expertise psychiatrique de l’ancien militaire. Notamment sur son comportement le soir du meurtre de la petite Maëlys, dont il est l’assassin présumé.

Nordahl Lelandais s’est confié sur son état le soir du meurtre de Maëlys

Nordahl Lelandais avoue l’avoir fait monter dans sa voiture dans la nuit du 26 au 27 août 2018, mais affirme : « C’était pas moi le conducteur ! J’étais un zombie ! Comme si c’était une entité qui s’emparait de moi. Comme dans un jeu vidéo. » Il reconnait ensuite avoir tué la petite fille mais poursuit : « C’est un monstre qui l’a tuée ! C’est pas une personne. J’ai paniqué comme si j’étais envoûté d’un démon, d’un diable. J’ai eu l’impression que Maëlys voulait m’agresser, qu’elle me voulait du mal. »

Selon l’experte psychiatrique, l’ancien militaire « ne pouvait que passer à l’acte, détruire l’autre« . Elle a donc décrit chez lui « une insensibilité morale et une imperméabilité au sentiment de culpabilité car la notion même de faute lui paraît incompréhensible« .  Cette dernière a également mentionné une « mythomanie constante » et « une capacité à manipuler accentuée par son impression d’être en position de toute puissance« . Une analyse qui pèse dans le dossier du jeune homme.

On vous avait également dévoilé le témoignage de son co-détenu à qui il aurait raconté comment il a tué Maëlys et Arthur Noyer.

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