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Une mère planifie la mort de ses enfants pendant neuf jours

C’est à Sheffield, au Royaume-uni que cette mère de 35 ans a monté un plan machiavélique pour la mise à mort de ses deux enfants, déjà pré-adolescents. Un meurtre par strangulation et avec préméditation qui fait froid dans le dos…

Un fait divers glaçant…

Nous vous parlions du meurtrier de Maëlys, Nordahl Lelandais et de Cédric Bernusconi, ce SDF assassin de Mélodie. Nous avions aussi traité le sujet de cette grand-mère condamnée à 30 ans de prison pour avoir tué sa petite-fille de 6 mois. Aujourd’hui nous nous penchons sur une mère particulièrement cruelle.

Le presse britannique s’est tout de suite emparée de l’affaire. Une mère de 35 ans tue par strangulation ses deux enfants. Tristan et Blake âgés respectivement de 13 et 14 ans. Une scène macabre qui s’est déroulée sur la Gregg House Road et qui a mobilisé une grande partie des secours et des forces de l’ordre de la région. Les deux garçons ont perdu la vie à 12 minutes d’intervalle… 

Un plan bien rodé

C’est avec son ami d’enfance, Brandon Machin, 37 ans, que Sarah Barass a élaboré ce meurtre sordide. Le frère de cette dernière, Martyn, s’est d’ailleurs exprimé dans le Daily Mirror :  » Ils ont visionné des films d’horreurs et tué des souris, pour s’entraîner avant de passer à l’acte. Ces deux-à sont méchants depuis leur naissance. Ils sont aussi mauvais l’un que l’autre, ce sont de mauvais psychopathes ».

Un frère inquiet

Martyn avait déjà averti les services sociaux à plusieurs reprises : « Lorsque j’ai été témoin de la violence de Brandon envers Blake il y a plusieurs années je savais que quelque chose n’allait pas. Je leur ai rendu visite quand Tristan était toujours dans sa poussette et Blake n’était qu’un enfant en bas âge. Il devait avoir trois ou quatre ans ». Le frère de Sarah, lui-même père de deux jumeaux se souvient d’une scène qui l’avait choqué : « Nous étions en train de marcher quand Brandon a attrapé le bras de Blake très violemment et l’a traîné sur le sol. C’était suffisant pour savoir que quelque chose n’allait pas, alors j’ai appelé les services sociaux pour leur demander de vérifier. S’ils l’avaient fait, les garçons pourraient encore être en vie. »

« Le meurtre, c’est comme des chips, on ne peut pas s’arrêter à un seul. »

4 autres enfants avaient été empoisonnés et ont échappé à la mort grâce au travail des forces de l’ordre mais Sarah ne semblait pas vouloir s’arrêter là. Sur Instagram, elle s’était permise de publier une phrase de Stephen King : « Le meurtre, c’est comme des chips, on ne peut pas s’arrêter à un seul. » Après avoir plaidé coupable pour deux meurtres, cinq tentatives et un complot en mai dernier les deux meurtriers devrait condamnés le 12 novembre prochain.

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