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Les jeunes ont tendance à plus souffrir des ruptures amoureuses

L’amour a ses hauts et ses bas. Mais lorsqu’on est plus jeune, les bas sont encore plus douloureux. On pourrait facilement penser que la raison pourrait être le manque d’expérience (ou la peur du célibat). Mais la réalité est plus compliqué et peut s’expliquer scientifiquement.

Notre cerveau régit nos émotions:

De nombreuses études ont démontré que les ruptures amoureuses chez les plus jeunes sont les plus douloureuses. Mais pourquoi cela?

Notre cerveau est un organe très complexe! Dépendamment de notre âge, il fonctionne différemment. Il faut tout d’abord comprendre que les hormones présentes dans le corps d’une personne âgée ne sont pas les mêmes que celles présentes chez un adolescent. Chez ce dernier, celles-ci sont présentes en abondance et sont de moins en moins produites par le corps humain avec le temps.

L’amour n’est alors qu’une réaction chimique à l’intérieur de notre cerveau ! 

Pourquoi la rupture fait mal?

Les hormones sont comme une drogue dans notre cerveau. Plus on en a et plus on y est accro !

L’amour fait réagir le cerveau. Il  lui fait sécréter de la dopamine et la cérotonine dont on ne plus alors se passer. Ces hormones vous remplissent de joie et d’un sentiment de vie dont vous ne pouvez plus vous passer.

C’est pour cette même raison que, lors d’une rupture, le manque crée un malêtre beaucoup plus difficile à gérer pour les jeunes que pour les plus vieux. Plus d’hormones donc plus de douleur !  

On parle alors de  »dépendance affective » chez les plus jeunes . Selon Alexandre Cormont, coach spécialisé  »la dépendance en amour est méconnue ou mal interprêtée, alors qu’en réalité elle touche plus de 7 personnes sur 10 que j’accompagne en coaching ». Il explique aussi que les jeunes, bien qu’étant les principaux concernés, ne sont pas les seuls à en souffrir.

Il existe aujourd’hui de nombreux coaching qui permettent aux jeunes de sortir de leur dépendance affective et de mieux vivre une rupture.

Cependant, certains chercheurs, dont Catherine Vidal, directrice de l’Institut Pasteur, refusent l’idée de lier l’amour et les sentiments à de simples connexions nerveuses. Elle dira: « Il est impossible de réduire la sexualité et l’amour humain à un réflexe hormonal : contrairement aux animaux, nous disposons d’un cortex cérébral qui nous donne des capacités de conscience, d’imagination, de langage et de liberté de choix et de comportement. »

Vous serez peut-être aussi intéressé par notre article sur ce qu’il se passe à l’intérieur de votre corps lors d’une rupture amoureuse.

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