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Nabilla enceinte : la future maman se confie sur sa peur de l’accouchement

Nabilla : on vous racontait que Nabilla et Thomas avaient enfin trouvé le prénom de leur petit garçon ! Cette fois, si elle fait parler d’elle c’est au sujet de l’accouchement. Aujourd’hui, la jeune femme est entrée dans sa 28ème semaine de grossesse et le jour fatidique se rapproche. Alors, forcément, la peur s’accroît. Elle a donc tenu à partager ce sentiment avec ses abonnés. On vous dit tout !

« J’ai trop peur »

On vous racontait que Thibault ne sentait pas prêt à être père« Je viens de me rendre compte qu’en fait je ne suis pas prêt. Elle m’a dit qu’il fallait changer de body, acheter des trucs stérilisateurs de lait… C’est plein de trucs que j’ignorais moi (…) Je ne pensais pas qu’il y avait plein d’embûches comme ça ! » a-t-il lancé sur le compte Snapchat de son épouse, Jessica. Mais les angoisses tout au long de la grossesse sont monnaie courante. En effet, les futurs parents souvent angoissent à l’idée d’avoir un enfant qui va chambouler leur existence.

Et quant aux futures mamans qui elles, portent la vie, une autre peur prend place très tôt dans le processus : celle de l’accouchement. Et c’est ce que vient de confier Nabilla à ses abonnés. En effet, alors qu’elle est dans son septième mois de grossesse, la fin approche. Qui dit fin, dit accouchement ! « Pour les personnes qui me demandent si j’ai peur d’accoucher… Bah ouais ! » a-t-elle lancé à sa communauté sur Snapchat. Avant de poursuivre : « Je suis terrifiée par cette idée j’en fais des cauchemars la nuit. J’ai trop peur. (…) Je sais que ça approche mais je n’ai pas envie d’y penser j’ai lu aucun truc là-dessus. Il va sortir comme par magie dès qu’il sera prêt. »

Bien sûr, elle donc admet donc volontiers avoir quelque peu peur de l’accouchement. Toutefois, cela ne l’a pas empêché de savoir comment elle aimerait que celui-ci se passe. « Je suis un peu dans mon monde imaginaire. Quoi qu’il en soit j’ai choisi de faire ça naturellement. Je pars du principe qu’on est des êtres humains, qu’on est formatés. À l’époque il n’y avait pas toutes ces technologies », explique-t-elle. Cependant, au cas où la douleur serait trop vive, elle pensera à la péridurale : « Clairement je vais faire une péridurale. En fait je ferai tout ce qu’il faut pour qu’il soit en bonne santé. C’est mon fils avant moi », lâche-t-elle.

Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ?

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