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France Gall et Karine Ferri unies par la muco­vis­ci­dose, l’anima­trice livre son hommage à la chan­teuse

Karine Ferri : on vous le disait, un hommage vibrant avait été rendu à Chambéry pour l’ancien chéri de la présentatrice. Mais, après la disparition de France Gall, cette dernière a souhaité honorer la mémoire de la chanteuse. Toutes deux ayant perdu un être cher dans la maladie : Karine Ferri, Grégory Lemar­chal à seule­ment 23 ans et France Gall, sa fille, Pauline, tout juste âgée de 19 ans.

 

Karine Ferri rend hommage à France Gall

 


 
On vous partageait la grande et belle nouvelle concernant l’association et la famille du regretté Grégory Lemarchal… Disparu suite à son long combat contre la mucoviscidose, il avait laissé derrière lui la jeune Karine Ferri endeuillée.
 

Cette dernière avait pu partagé un « doux moment » avec France Gall. Ainsi, c’est avec émotion qu’elle a voulu dire « au revoir » à l’artiste. Et, écrivait ainsi : « Vous allez nous manquer. »
 


 
C’est donc dans une interview avec la radio RFM que France Gall était reve­nue sur les drames de sa vie. Elle avait notam­ment expliqué comment elle était parve­nue à se recons­truire après le décès de sa fille, Pauline : « On avance dans le brouillard et on fait les choses qu’il faut faire parce que la vie conti­­nue, qu’on a des enfants, un métier, un public. »
 

L’artiste confiait ainsi : « Quand j’ai perdu ma fille, j’ai lu tous les auteurs qui avaient perdu leur fille. Ça m’ai­­dait de savoir qu’on avait vécu la même chose et que les gens pouvaient en parler. Victor Hugo, par exemple, a écrit un poème là-dessus [ndlr. Demain dès l’aube], sur son chagrin d’avoir perdu sa fille et sur comment il a repris vie, et c’est vrai­­ment un poème extra­­or­­di­­naire. »
 

Mais, ce n’est pas tout. Elle avait partagé son expérience avec la jeune présentatrice. Et, témoignait alors : « Ça ne sert à rien de sortir, de se distraire ou quoi que ce soit. Ce n’est pas dans la distrac­­tion que ça va arran­­ger les choses. »
 
Elle avait ainsi choisi de suivre ses conseils et de « vivre les choses en face », qu’elles soient bonnes ou « extra­or­di­nai­re­ment tristes et doulou­reuses. »

 

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