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Pékin Express : la finale de la saison 13 a tourné au cauchemar pour les équipes techniques

Pekín Express : les équipes techniques n’ont connu que des galères durant la treizième saison de Pékin Express ! À la fin du tournage, ils étaient plus soulagés. On vous explique pourquoi !

Pékin Express : un vrai cauchemar pour les techniciens

Le directeur de la course en stop, Thomas Barnéoud, s’est confié à nos confrères du Parisien ce 19 septembre. Il a alors balancé de nombreuses anecdotes sur l’émission. Alors, on a pu découvrir qu’il y avait finalement eu de nombreuses galères. Cette émission – dans laquelle Julia a participé et a dû par ailleurs démentir des rumeurs de couple – a eu pour sa finale un décor de folie : un paysage de montagne, parfaitement spectaculaire.

À cet endroit précisément, un plateau de télé avec estrade, une grue et une quinzaine de caméras ont été installés. Mais le climat leur a fait défaut et malheureusement tout s’est retrouvé trempé ! « La veille au soir, un terrible orage a éclaté. C’était devenu trop dangereux, alors qu’on nous avait garanti une bonne météo. Le pire, c’est que, pour une fois, je n’avais pas de plan B. » avoue-t-il.

La saison 13 de Pékin Express, un vrai cauchemar

Du coup, la production et les autorités locales ont dû, à 3 heures du matin, parcourir la ville de Bogota pour trouver un nouvel endroit ! Finalement, ils se sont posés sur la place Bolivar, le centre historique. Pour garantir la sécurité des candidats, l’armée a décidé de stopper la circulation. Thomas Bernaoud a poursuivi : « C’est comme si on bouclait les Champs-Élysées et les rues aux alentours. Le plus drôle, c’est que les candidats s’arrêtaient quand même au bonhomme rouge pour traverser. Ils ne se sont rendus compte de rien ».

Malheureusement ce n’est pas la seule galère à laquelle ils ont dû faire face ! Avant même le tournage ils ont eu quelques soucis. « On était censés recevoir les caisses avec les caméras, les éléments de décors et tout le matériel deux semaines en amont, mais la douane a tout réquisitionné. Tout ça à cause d’un papier manquant et d’un excès de zèle  », a expliqué le directeur. La production en vient à imaginer décaler le lancement mais les conséquences financières seraient dramatiques. « On a finalement tout récupéré à 18h30 pour un tournage à 4h30 du matin. Dans ces cas-là, c’est l’ambassade de France et de Belgique qui s’en mêlent  ! »

Aussi, ils ont vécu une grève de chauffeurs qui craignaient de s’engager sur une piste menant aux temples Mayas mais aussi un énième problème de tournage dans un train à vapeur qui tourne au grand n’importe quoi. Pour les techniciens, c’était sûr les problèmes allaient être de la partie durant tout le tournage ! De son côté, Stéphane Rotenberg a balancé sur les rapprochements hors caméra.

Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ?

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